Les fonds à gestion passive augmentent leurs parts de marché et bousculent l’ordre établi dans les marchés financiers. Ces gains se font clairement aux dépens des fonds à gestions active – qui perdent du terrain constamment depuis la crise financière de 2008. Il ne faut donc pas se surprendre que de nombreux détracteurs « avertissent » le public contre les soi-disant dangers des fonds à gestion passive.  Vanguard Canada a publié, sous la plume du stratège Todd Schlanger, un rapport étoffé à propos des mythes qui sont véhiculés à propos de la gestion passive.

Dans ce nouvel épisode de l’Investissement Décomplexé, François Doyon La Rochelle, James Parkyn et Raymond Kerzérho échangent leur perspective sur ce sujet.

 

Fait saillants :

  • Les fonds passifs proposent des rendements supérieurs à la moyenne des fonds grâce à l’impact direct de leurs frais généralement plus abordables.
  • La gestion passive produit de bons résultats autant pour les classes d’actifs moins surveillées –comme par exemple les actions des pays émergents– que pour celles fortement scrutées par les analystes (par exemple les actions américaines).
  • La grande majorité des fonds d’obligations à gestion active ne parviennent pas à surpasser leur indice de référence.
  • Que ce soit lors des périodes positives ou négatives en Bourse, les fonds à gestion active ne parviennent majoritairement pas à égaler ou surpasser le rendement de leur indice de référence, puisque les analystes sont incapables de prédire le moment où se produiront ces périodes baissières.
  • Les fonds à gestion active qui détiennent un nombre restreint de titres n’offrent pas un meilleur rendement espéré que les fonds passifs. Ils offrent plus de potentiel –à la baisse comme à la hausse– mais le fait de détenir un portefeuille concentré n’augmente pas le rendement espéré.

Lien :

Article de Vanguard Canada (en français svp!)