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25 mai 2017

Balado : La gestion par primes de risque, ou « smart beta »

La gestion de portefeuille en fonction des primes de risque disponibles sur le marché est probablement la tendance la plus à la mode présentement dans le monde du placement. Les fonds communs ou FNB d’actions valeur, de petite capitalisation, de « momentum » ou encore à faible volatilité entrent dans cette catégorie. Autrefois, une prime de risque signifiait simplement qu’un placement plus risqué doit logiquement offrir un rendement potentiel lui aussi plus élevé. Toutefois, la recherche de primes de risques est devenue beaucoup plus intense et s’est grandement complexifiée.

Raymond Kerzérho, François Doyon La Rochelle et Peter Guay, discutent de l’émergence de ce nouveau type de gestion de portefeuille et de la recherche sur laquelle elle s’appuie. Se pourrait-il qu’en étudiant intensivement les données boursières, on puisse identifier des stratégies de placement gagnantes en apparence, mais peu susceptibles de s’avérer efficaces pour vos placements futurs? Qui dit vrai? Attention aux imposteurs…

Par : Raymond Kerzérho | 0 commentaires
11 mai 2017

Balado : Le rapport « SPIVA » confirme l’inefficacité de la gestion active

La firme de recherche Standard & Poor’s a publié récemment la plus récente édition de son rapport « SPIVA », lequel documente la contre-performance des fonds communs gérés activement. Ce rapport fourni depuis de nombreuses années un grand nombre des principaux arguments en faveur de la gestion passive. Que dit le rapport SPIVA? Que comporte-t-il de neuf? Pourquoi est-il si rare que les fonds gérés activement parviennent à surpasser leur indice de référence? Comment se peut-il que des professionnels, la plupart très qualifiés, ne parviennent pas collectivement à faire mieux?

Cet épisode de « l’investissement décomplexé » discute de l’incapacité de la majorité des fonds communs gérés activement à surpasser leur indice de référence sur des périodes de 10 et 15 ans. Discussion avec Raymond Kerzérho, Peter Guay et François Doyon La Rochelle, qui nous rappellent que les insuccès de la gestion active ne se limitent pas à quelques catégories d’actif, mais bien à l’ensemble des marchés financiers. Ils nous expliquent pourquoi cette déroute était prévisible et est susceptible de se perpétuer dans l’avenir. La baladodiffusion discute également de la mauvaise habitude qu’on les gestionnaires de fonds actifs de s’écarter de leur mandat.

Par : Raymond Kerzérho | 0 commentaires