La conformité

Six questions à poser à votre conseiller financier (ou peut-être une seule)

5 décembre 2016 - 0 commentaires

Vous ne voudriez pas confier les économies de toute une vie à n’importe qui, n’est-ce pas? Mais force est d’admettre que, quand vient le temps d’évaluer des conseillers financiers, c’est généralement vous qui êtes désavantagé en raison de votre manque de connaissances.

Déterminer si l’offre d’un conseiller financier est satisfaisante est un peu comme jouer au poker alors que c’est votre adversaire qui a toutes les cartes en main. Voici six questions que vous pouvez poser à votre conseiller financier pour mettre toutes les chances de votre côté et faire un choix éclairé. 

1. Quels moyens avez-vous pris pour agir dans l’intérêt de vos clients? 

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Quiconque souhaite vous conseiller quant à votre bien-être financier doit être prêt à faire passer vos intérêts avant tout. Malheureusement, rien n’oblige les conseillers à le faire. C’est à vous de reconnaître ceux qui prétendent assurer vos arrières, mais qui vous laisseront tomber dès que vous aurez le dos tourné.
 
Selon nous, si un conseiller ne s’engage pas totalement à agir dans votre intérêt en toutes circonstances, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin. 
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Indice : L’un des moyens de savoir si un conseiller est déterminé à faire de vos intérêts sa priorité est de vérifier s’il a réussi une évaluation du Centre for Fiduciary Excellence (CEFEX) et obtenu la certification CEFEX qui confirme que son cabinet respecte les meilleures pratiques de l’industrie. PWL Capital est fier d’être l’un des premiers cabinets de conseillers en placement au Canada à avoir satisfait avec succès au processus de certification indépendante pour l’ensemble de ses activités.

2. Comment êtes-vous rémunéré? 

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Les conseillers peuvent être rémunérés au moyen de frais de gestion que vous leur versez directement, ou encore en vertu d’ententes avec des tiers. Nous sommes d’accord avec John Bogle, le fondateur de Vanguard, dont les mots empruntés à l’Évangile pour décrire la rémunération des conseillers sont devenus célèbres : « Nul ne peut servir deux maîtres ». Si votre conseiller reçoit de tiers des incitatifs non divulgués, les promesses que d’autres lui font miroiter – commissions non divulguées, quotas de vente, ententes de recommandation ou primes pour recommander un produit plutôt qu’un autre – pourraient lui faire perdre de vue vos intérêts. Pour que votre réussite financière soit le seul « maître » de votre conseiller, il est préférable de conclure une entente de rémunération transparente fondée sur des honoraires.

3. Quelle est votre stratégie de placement et pourquoi? 

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Comment le conseiller gérera-t-il votre argent?

  • Offre-t-il une politique de placement personnelle qui définit vos objectifs financiers et les stratégies pour les atteindre? 
    La structure de votre portefeuille se fonde-t-elle sur des décennies de données solides démontrant la meilleure manière de bénéficier de la croissance du marché à long terme compte tenu de votre tolérance au risque? 
    La stratégie est-elle mise en œuvre au moyen de solutions efficientes et à faibles coûts qui utilisent ces données de façon optimale? 
    Vos actifs sont-ils considérés comme faisant partie d’un tout, qu’ils soient directement gérés par votre conseiller ou détenus dans des comptes externes comme le régime de retraite de votre entreprise?

4. Quels services m’offrez-vous en contrepartie des frais de gestion? 

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Selon votre situation, vous pourriez avoir besoin d’un conseiller financier qui, en plus de gérer vos placements, peut vous offrir des services de planification financière, de planification de retraite, de planification successorale, de planification fiscale, de gestion des risques (assurance) ou répondre à tout autre besoin particulier en matière de planification et de gestion. Vous pourriez trouver, pour le même prix que celui payé pour la gestion de base de vos placements, un gestionnaire de patrimoine qui sait comment ajouter de la valeur et réduire les risques pour l’ensemble de vos besoins financiers.

5. Pouvez-vous me fournir plusieurs références? 

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« Faites-moi confiance, je suis ingénieur »

Il est toujours intéressant de savoir ce que d’autres pensent d’un conseiller avec qui vous envisagez de faire affaire. Évidemment, vous devez vous attendre à être dirigé vers des clients qui sont satisfaits de la relation, mais vous pouvez pousser votre enquête plus loin en posant des questions précises, par exemple en interrogeant les clients sur ce qu’ils ont préféré et ce qu’ils le moins aimé de leur expérience avec le cabinet. 

6. Comment me communiquerez-vous l’information sur le rendement?

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Il y a de bonnes nouvelles à cet égard. La mise en œuvre de la majeure partie de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (CRM2) est prévue pour janvier 2017. Certes, nos organismes de réglementation ne remporteront probablement pas de prix pour leur créativité artistique, mais, malgré son nom résolument peu accrocheur, CRM2 vise à accroître l’uniformité et l’exhaustivité des rapports de rendement et des informations connexes dans l’ensemble du secteur financier.

C’est une bonne chose… du moins pour ceux qui font des intérêts de leurs clients et de la transparence des prix une priorité. Ceux pour qui ce n’est pas le cas pourraient devoir abandonner la partie. CRM2? Nous sommes prêts!

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Par : Jennifer Vachon avec 0 commentaires.
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